Nouveautés dans l’offre !
Nakúp ešte za 23,50€a dopravu máš zadarmo
Vous n’avez pas encore de compte chez nous ?
PDRN Phycopeptide est un complexe biotechnologique multi-actif issu de la microalgue Chlorella vulgaris, qui apporte une alternative végétale au PDRN traditionnel. Voyons ce qu’est réellement le PDRN, pourquoi il est si souvent mentionné dans les cosmétiques anti-âge, en quoi cette matière première diffère du PDRN classique d’origine animale et comment l’utiliser dans une formulation réelle.
Le PDRN fait partie des ingrédients anti-âge les plus débattus de ces dernières années. En soin professionnel, il est associé surtout au soutien de la régénération, à la fermeté de la peau et à un aspect plus lisse des ridules. Le PDRN classique est toutefois souvent lié à une origine animale – notamment à de l’ADN obtenu à partir de sources de saumon.
PDRN Phycopeptide apporte une alternative plus moderne : un PDRN végétal issu de la microalgue Chlorella vulgaris, complété par des phycopeptides, des acides aminés et un système vecteur hydratant. Il s’agit d’un complexe biotechnologique multi-actif destiné à des formulations anti-âge plus exigeantes, en particulier pour les peaux matures, relâchées, fatiguées ou structurellement fragilisées.
PDRN est l’abréviation de polydéoxyribonucléotides – de courts fragments d’ADN utilisés en cosmétique pour leur potentiel à favoriser un aspect cutané plus vital, plus ferme et plus régénéré.
En pratique, il ne s’agit pas d’une « cosmétique ADN miraculeuse", mais d’un actif technologiquement intéressant qui est utilisé dans les formulations surtout pour des produits ciblant :
Pour le PDRN, la taille des molécules est également importante. Les fractions de bas poids moléculaire sont considérées comme intéressantes en cosmétique précisément parce qu’elles sont mieux adaptées aux formulations où l’on attend une meilleure disponibilité des actifs dans les couches superficielles de la peau.
La plus grande différence entre les deux matières premières réside dans l’origine et dans l’ampleur de la composition. Le PDRN classique est en substance une fraction isolée unique, tandis que PDRN Phycopeptide est conçu comme un complexe plus large.
Le plus souvent associé à une origine animale, en particulier à de l’ADN de saumon. Il est utilisé en soin régénérant et anti-âge.
Pour des produits vegans ou à orientation naturelle, cette origine peut toutefois être limitante – les marques qui fondent leur communication sur une composition végétale ne pourront pas s’en contenter.
Basé sur une origine végétale issue de la microalgue Chlorella vulgaris. Il n’apporte pas seulement la fraction PDRN elle-même.
Il contient également un extrait de chlorelle, des phycopeptides et des acides aminés, ce qui lui confère le rôle d’un complexe anti-âge à conception plus large, et non d’une substance isolée unique.
Du point de vue du formulateur, il est également avantageux qu’il s’agisse d’une matière première liquide hydrosoluble, pouvant être incorporée dans des sérums, des gels, des émulsions huile dans eau ainsi que dans des bases crèmes légères.
Le PDRN classique apporte une seule fraction issue d’une source animale. PDRN Phycopeptide apporte une fraction végétale associée à des phycopeptides et des acides aminés – un complexe plus large, sans origine animale.
PDRN Phycopeptide n’est pas un additif universel pour tout. Il a du sens là où vous souhaitez cibler la fermeté et la compacité de la peau tout en travaillant avec une composition végétale. Voici cinq raisons de l’intégrer dans une formule.
Adapté aux formulateurs qui souhaitent travailler avec une matière première PDRN tendance, mais qui privilégient une origine végétale et une orientation vegan.
Le complexe contient également des phycopeptides issus de la chlorelle – de courtes fractions peptidiques qui complètent l’action du PDRN. La matière première est donc un complexe à conception plus large, et non un actif isolé unique.
Adapté aux produits destinés à apporter à la peau un aspect plus lisse, plus ferme et plus vital. Il s’intègre bien dans des formules pour le cou, le décolleté, le contour des yeux et la peau mature.
Il s’incorpore facilement dans la phase aqueuse. Il convient aux sérums légers, gels hydratants, émulsions huile dans eau, gels-crèmes et concentrés actifs.
Dans une formulation, il se combine bien par exemple avec l’acide hyaluronique, la niacinamide, le panthénol, la bétaïne, l’allantoïne, des peptides doux ou des actifs fermentés.
Grâce à sa forme hydrosoluble et à son orientation anti-âge, PDRN Phycopeptide est particulièrement adapté pour :
PDRN végétal issu de la microalgue Chlorella vulgaris, complété par des phycopeptides, des acides aminés et un système vecteur hydratant. Matière première liquide hydrosoluble pour des formulations anti-âge plus exigeantes ciblant un aspect cutané plus ferme, plus lisse et plus vital.
Utilisation typique : sérums anti-âge, crèmes raffermissantes pour le cou et le décolleté, sérums contour des yeux, masques de nuit, concentrés actifs.
Le dosage recommandé est de 2 % dans la formulation cosmétique finie. Comme il s’agit d’un actif hydrosoluble, il s’incorpore dans la phase aqueuse ou dans l’émulsion finie lors du refroidissement.
Lors de la formulation, nous recommandons de l’ajouter à une température inférieure à 40 °C afin de préserver la qualité des fractions actives. Vous éviterez ainsi une contrainte thermique inutile sur les composants plus sensibles du complexe.
PDRN Phycopeptide sera particulièrement apprécié par les fabricants qui souhaitent créer des produits anti-âge plus modernes avec une portée technique, mais sans lourde surcharge marketing.
Il convient aux marques qui souhaitent communiquer :
Questions pratiques issues de la pratique de formulation – concentration, phase de fabrication, origine, impact sur la couleur du produit et compatibilité avec d’autres actifs.
Le dosage recommandé est de 2 % dans la formulation cosmétique finie. Il s’agit d’un actif hydrosoluble qui s’incorpore dans la phase aqueuse ou dans l’émulsion finie lors du refroidissement.
Ajoutez-le dans la phase aqueuse ou dans l’émulsion finie à une température inférieure à 40 °C. Une température plus basse protège la qualité des fractions actives du complexe, c’est pourquoi il n’est pas intégré dans la phase chaude de la formulation.
Oui, il est basé sur une origine végétale issue de la microalgue Chlorella vulgaris. C’est précisément pourquoi il constitue une alternative appropriée au PDRN classique, le plus souvent obtenu à partir d’ADN de saumon, donc d’une source animale.
C’est possible. La matière première présente naturellement une teinte jaunâtre à brunâtre, de sorte que, dans les gels transparents et les émulsions très claires, elle peut légèrement décaler la couleur. Pour des produits conçus comme parfaitement translucides, tenez-en compte dès la conception.
Il se combine bien avec l’acide hyaluronique, la niacinamide, le panthénol, la bétaïne, l’allantoïne, des peptides doux ou des actifs fermentés.
Principalement pour les peaux matures, relâchées, fatiguées ou structurellement fragilisées. Il s’intègre très bien dans des formules pour le cou, le décolleté et le contour des yeux, où l’on vise un aspect cutané plus ferme et plus compact.
PDRN Phycopeptide est un excellent choix pour des formulations conçues pour paraître modernes, techniques et fonctionnelles. Il associe la tendance PDRN à une origine végétale issue de la chlorelle, à des phycopeptides et à une forme hydrosoluble adaptée aux sérums, aux gels et aux émulsions.
Ce n’est pas un simple « additif anti-âge pour tout", mais un complexe biotechnologique réfléchi pour des produits dans lesquels vous souhaitez cibler un aspect cutané plus ferme, plus lisse et plus vital.
Lors du développement d’un sérum raffermissant, d’une crème contour des yeux ou d’un masque de nuit pour peaux matures, PDRN Phycopeptide peut être précisément l’actif végétal qui apportera à la formule une portée technique et un récit de communication.