NOUVEAUTÉS DANS L'OFFRE !
Nakúp ešte za 23,50€a dopravu máš zadarmo
Vous n’avez pas encore de compte chez nous ?
L’étiquette d’un produit cosmétique peut être belle, minimaliste, scientifique, verte, luxueuse et très convaincante. Elle peut promettre hydratation, éclat, pureté, régénération, actifs, naturalité, douceur et soin professionnel.
Mais une étiquette n’est pas seulement un joli design. C’est une combinaison d’informations obligatoires, de composition, de claims marketing, de symboles, d’icônes, de certifications et de l’impression que le produit doit créer. Et c’est précisément là qu’il vaut la peine d’activer son bon sens.
Tout ce qui est cher n’est pas automatiquement bon. Tout ce qui est bon marché n’est pas automatiquement mauvais. Tout actif « star » n’est pas présent en grande quantité dans le produit. Et tout emballage vert ne signifie pas que vous tenez entre vos mains un cosmétique écologique ou naturel.
La bonne nouvelle, c’est que l’on peut apprendre à lire une étiquette. Vous n’avez pas besoin de connaître chaque ingrédient par cœur. Il suffit de savoir où chercher les informations importantes, ce qu’il faut remarquer et à quels mots il faut prêter un peu plus d’attention.
La face avant de l’emballage doit attirer l’attention. Son rôle est de vous dire en quelques secondes pourquoi le produit devrait vous intéresser. C’est pourquoi vous y trouvez souvent des mentions comme :
Ces mentions ne sont pas nécessairement mauvaises. Le problème apparaît lorsqu’elles semblent plus fortes que ce que la composition réelle du produit permet de justifier.
La face arrière de l’étiquette est moins sexy, mais souvent beaucoup plus utile. Vous y trouverez la liste des Ingredients, les avertissements, la durée de conservation, le fabricant ou la personne responsable, le numéro de lot et d’autres données qui vous aiderent à comprendre le produit de manière plus réaliste que le slogan sur la face avant.
Tout produit cosmétique mis sur le marché dans l’UE doit être sûr lors d’une utilisation normale ou raisonnablement prévisible et doit faire l’objet d’une évaluation de sécurité par un expert. Ce n’est cependant pas la même chose que le claim « testé dermatologiquement ».
Si une marque utilise ce claim, elle doit être en mesure de le justifier par des tests ou une documentation pertinents. En même temps, un produit testé dermatologiquement peut ne pas convenir individuellement à certaines personnes, en particulier en cas de peau sensible, d’allergies ou d’intolérance à certains ingrédients.
Quand on parle de « lire une étiquette », beaucoup de gens n’imaginent que la liste des ingrédients. Celle-ci est très importante, mais ce n’est pas la seule information qu’il vaut la peine de suivre. Sur une étiquette cosmétique, faites particulièrement attention aux éléments suivants :
Si l’une de ces informations manque ou paraît peu claire, cela ne signifie pas automatiquement un problème, mais il est bon de rester vigilant.
La liste des ingrédients est indiquée sur les cosmétiques sous la forme Ingredients : et est suivie d’une liste d’ingrédients selon le système INCI ou la nomenclature commune des ingrédients utilisée pour l’étiquetage des produits cosmétiques.
L’INCI n’indique pas les pourcentages exacts de tous les ingrédients. Il indique toutefois leur ordre selon leur proportion dans le produit au moment de leur incorporation dans la formule.
Les premiers ingrédients constituent généralement la plus grande partie du produit. Les ingrédients en dessous de 1 % peuvent être indiqués dans un ordre quelconque après les ingrédients supérieurs à 1 %. Cela signifie que l’INCI est une bonne carte d’orientation, mais pas une calculatrice de pourcentage précise.
Concrètement :
C’est l’un des points les plus importants lors de la lecture d’un produit cosmétique.
Si l’emballage indique « à l’acide hyaluronique », « au niacinamide », « à l’aloe vera » ou « à l’huile d’argan », cela ne signifie pas automatiquement qu’il s’agit d’une forte quantité de cet ingrédient. Cela signifie que l’ingrédient est présent dans le produit et que le fabricant le considère comme important pour la communication du produit.
Sans mention du pourcentage, vous ne savez toutefois pas exactement quelle quantité est réellement présente dans le produit. Un ingrédient star peut représenter une part importante de la formule, mais il peut également être utilisé en plus faible quantité en tant qu’ingrédient de soutien, sensoriel ou intéressant d’un point de vue marketing.
En même temps, il ne faut pas lire l’INCI de manière trop simpliste. Tout actif n’a pas besoin d’être présent à une concentration élevée pour avoir un sens. Certains ingrédients sont utilisés précisément à faible dose, car ils fonctionnent mieux ainsi, sont recommandés à cette concentration par le fournisseur de la matière première ou ont un impact marqué même à faible dosage.
Un bon exemple est l’acide hyaluronique. En cosmétique, il est souvent utilisé à des concentrations relativement faibles, mais il peut néanmoins influencer fortement l’hydratation, le toucher sur la peau et même la viscosité du produit.
Considérez les claims sur la face avant de l’emballage comme une invitation, et non comme une preuve complète d’efficacité.
Si un produit met en avant, par exemple, l’acide hyaluronique, l’aloe vera, la vitamine E, les peptides, les céramides ou des extraits végétaux, regardez aussi le contexte plus large :
Il n’est pas nécessaire d’aborder chaque claim avec suspicion. Il est cependant utile de ne pas le considérer comme l’histoire complète du produit.
La face avant de l’emballage vous dit ce que la marque veut mettre en avant. La composition, le mode d’utilisation et la communication globale de la marque vous aident à comprendre si cela a du sens.
Si un ingrédient figure vers la fin de la liste des Ingredients, cela signifie souvent qu’il est présent en plus faible quantité. Cela ne veut toutefois pas dire automatiquement qu’il est sans importance.
De nombreuses substances actives, conservatrices, antioxydantes, parfumantes ou technologiquement importantes sont utilisées à de faibles concentrations. Certaines peuvent influencer la stabilité, l’odeur, la texture, le pH, la viscosité ou le ressenti global du produit même à faible dosage.
L’INCI est un excellent outil d’orientation, mais ce n’est pas un protocole de formulation complet. Il est donc bon de lire l’étiquette de manière critique, sans être simpliste.
Les actifs sont importants, mais ne suffisent pas à eux seuls à faire un bon produit. Tout dépend de leur concentration, de leur forme, de leur stabilité, du pH, de leur compatibilité avec les autres ingrédients, du type d’emballage et de la formulation globale.
En cosmétique, il ne suffit pas simplement de « rajouter un actif ». Il est important de savoir s’il est utilisé en quantité pertinente, s’il reste stable pendant l’utilisation et si la formulation peut le transporter jusqu’à l’endroit où il doit agir. La peau n’est pas une porte ouverte et un actif n’atteint pas son site d’action simplement parce qu’il est écrit sur l’étiquette.
C’est pourquoi tout le système de formulation est important : phase aqueuse ou huileuse adaptée, pH correct, émulsionnant, solvants, humectants, stabilisants, conservation, texture et type d’emballage. Tous ces éléments peuvent décider si un actif fonctionne réellement dans le produit ou s’il n’est qu’un joli mot dans la communication marketing.
Un bon produit n’est pas seulement une liste d’actifs tendance. Un bon produit est une formule réfléchie, dans laquelle les ingrédients ont du sens ensemble.
Un produit avec un seul actif bien choisi, sous une forme appropriée et dans une bonne formulation, peut être meilleur qu’un produit qui affiche une longue liste d’ingrédients modernes sur l’étiquette, mais avec chacun d’eux en quantité symbolique ou mal incorporé. Vous pouvez également consulter notre offre d’actifs et leurs descriptions.
En cosmétique, il vaut la peine d’utiliser son bon sens.
Un prix élevé ne signifie pas en soi que le produit est automatiquement de meilleure qualité, plus efficace ou mieux formulé. Parfois, vous payez pour la R&D, des matières premières de qualité, des tests et un bon emballage. D’autres fois, une grande part du prix est constituée par la marque, le marketing, la distribution, la publicité ou l’impression luxueuse de l’emballage.
L’inverse est également vrai. Si un produit très bon marché promet une longue liste d’actifs, d’extraits exotiques, de vitamines, de peptides, d’acides et d’huiles à la fois, il est bon de lire l’étiquette de manière réaliste. Cela ne signifie pas automatiquement que le produit est mauvais, mais il est possible que plusieurs de ces ingrédients ne soient présents qu’en faibles quantités ou à l’état de traces.
Un bon produit n’a pas besoin d’être le plus cher. Et un produit bon marché n’est pas automatiquement mauvais. Ce qui compte, c’est que la formulation ait du sens, que la marque communique de manière appropriée et que les claims sur l’emballage correspondent à ce que l’on peut déduire de la composition.
Concrètement, posez-vous ces questions :
Un bon cosmétique n’a pas besoin de crier. Il lui suffit souvent d’avoir une base bien pensée, une quantité appropriée d’ingrédients actifs, une formulation stable et une communication honnête sans grandes promesses que la composition ne peut pas tenir.
Certains mots sur les cosmétiques sonnent bien. Le problème, c’est que sans contexte, ils n’en disent souvent pas assez.
Certains sont réglementés, d’autres doivent être étayés, certains sont plutôt des raccourcis marketing. Il vaut donc la peine de se demander : Qu’entend exactement la marque par là ? Peut-on le vérifier ? Est-ce lié à la composition ou seulement à l’impression donnée par l’emballage ?
Exemples :
Pour une cosmétique honnête, l’écart entre marketing et réalité devrait être le plus faible possible.
Sur l’emballage, vous pouvez trouver différents logos et symboles. Certains sont de simples éléments graphiques du fabricant, d’autres représentent des certifications indépendantes.
Parmi les systèmes de certification connus dans la cosmétique figurent par exemple COSMOS, Ecocert, l’EU Ecolabel ou Leaping Bunny.
La marque ou le produit ont été contrôlés selon les règles de l’organisme concerné.
Elle peut être vraie, mais ne constitue pas automatiquement une vérification indépendante.
Il peut sembler crédible, mais ne pas avoir de valeur de certification réelle.
Sur l’emballage, vous verrez souvent plusieurs logos côte à côte, qui semblent au premier coup d’œil tout aussi fiables. La différence réside dans qui se trouve derrière. La vraie valeur n’existe que pour un symbole qui renvoie à une certification indépendante avec des règles claires.
Si vous ne trouvez, à côté du logo, ni le nom de l’organisme ni une explication de ce qu’il certifie précisément, considérez-le seulement comme un élément graphique. Un joli symbole, à lui seul, ne garantit rien.
Si une marque utilise ses propres icônes de type « vegan », « natural », « eco », « clean » ou « planet friendly », elle doit pouvoir expliquer ce qu’elles signifient précisément et sur quelle base elles sont utilisées.
La cosmétique BIO ou organic ne devrait pas être seulement une question d’emballage vert, d’illustration végétale ou de joli nom.
Si un produit porte la mention certifiée COSMOS Organic, il doit respecter les règles du système de certification concerné et avoir passé un contrôle.
Pour le consommateur, une règle pratique simple s’applique :
Le parfum peut apparaître dans la liste d’ingrédients sous le nom Parfum ou Aroma.
Le fabricant peut choisir d’indiquer la composition parfumante de manière générale ou plus détaillée. Les allergènes obligatoires doivent toutefois être indiqués séparément lorsqu’ils dépassent les seuils fixés par la législation.
Les allergènes ne signifient pas automatiquement que le produit est mauvais. Ils signifient qu’il contient des substances qui peuvent être importantes pour les personnes sensibles ou allergiques.
Il est également important de noter que les allergènes peuvent provenir d’ingrédients naturels. Une huile essentielle peut être naturelle, mais contenir tout de même des allergènes. L’origine naturelle ne signifie donc pas automatiquement un risque nul d’irritation.
Exemples d’allergènes parfumants que vous pouvez trouver dans la liste d’ingrédients :
Si vous avez la peau sensible ou des allergies connues aux composants parfumants, il vaut la peine de suivre de plus près la parfumerie et les allergènes. Les compositions parfumées peuvent contenir des dizaines de substances différentes et certaines d’entre elles font partie des allergènes réglementés, qui doivent être indiqués séparément dans la liste des Ingredients à certaines concentrations. La présence d’un allergène ne signifie toutefois pas automatiquement un problème ni un produit inadapté. Il est important de connaître votre propre sensibilité et de remarquer à quels ingrédients votre peau réagit. La lecture régulière des étiquettes vous aidera à reconnaître au fil du temps les substances récurrentes qui vous conviennent ou, au contraire, qui provoquent des irritations. Vous pourrez ainsi prendre des décisions plus éclairées et choisir des produits qui correspondent mieux aux besoins de votre peau.
Les colorants ne sont pas indiqués dans la liste d’ingrédients comme « colorant rose », « couleur bleue » ou « pigment rouge ». Par ailleurs, on n’utilise pas pour eux le nom INCI habituel des ingrédients botaniques ou fonctionnels.
Pour les colorants cosmétiques, on utilise une désignation par numéro CI, c’est-à-dire numéro Colour Index. Le numéro CI sert précisément de désignation standardisée du colorant dans la liste Ingredients.
Pour les teintes de mica, on n’indique pas toujours uniquement CI 77019, car une teinte précise peut contenir d’autres pigments, par exemple CI 77891, CI 77491, CI 77492 ou CI 77499. Il faut donc toujours se référer à la documentation technique du colorant concerné.
Pour le maquillage existant en plusieurs teintes, on peut utiliser la mention may contain ou +/-, si elle correspond au produit concret et à sa composition.
Sur l’étiquette, il vaut aussi la peine de suivre l’information sur la durée de conservation.
La date de durabilité minimale est utilisée pour les produits ayant une durabilité minimale de 30 mois ou moins.
Pour les produits ayant une durabilité plus longue, on utilise en général le symbole PAO, c’est-à-dire le symbole d’un pot ouvert avec une indication de la durée d’utilisation après ouverture. Vous pouvez par exemple voir :
Cela signifie 6, 12 ou 24 mois après ouverture.
Le contenu nominal indique la quantité de produit présente dans l’emballage au moment du conditionnement. Il est le plus souvent exprimé en millilitres ou en grammes. Exemples :
Pour le consommateur, il est important de savoir que le contenu nominal n’est pas la « taille de l’emballage » ni l’impression donnée par l’apparence de la bouteille remplie.
Certains emballages peuvent paraître plus grands que le contenu réel du produit. Il vaut donc la peine de regarder le chiffre, pas seulement la forme ou la taille de l’emballage.
En cosmétique, il est raisonnable de choisir des marques traçables, qui communiquent clairement et jouissent d’un certain niveau de confiance.
Il ne doit pas s’agir uniquement de grandes marques internationales. Une marque connue et éprouvée peut aussi être un fabricant local, avec une composition transparente, des coordonnées claires, une bonne communication et une approche responsable de la production.
Une marque éprouvée doit pouvoir répondre aux questions de base :
Les marques locales ont souvent un contact plus direct avec le client et peuvent communiquer de manière plus concrète.
Elles ne supportent pas forcément les mêmes coûts de structure que les grandes marques mondiales, comme les grandes campagnes publicitaires, les réseaux de distribution à plusieurs niveaux, les emballages standardisés à l’international ou les budgets marketing massifs.
Cela peut signifier qu’une petite marque est en mesure de mettre dans un seul produit une quantité intéressante d’ingrédients de qualité ou davantage d’actifs fonctionnels, sans devoir cacher une grande partie du prix dans un appareil corporatif.
Bien entendu, cela ne vaut pas automatiquement pour toutes les marques locales. Ici aussi, il faut lire l’étiquette, suivre la composition et regarder comment la marque communique.
L’achat local a également une portée plus large. Il soutient le marché national, l’environnement entrepreneurial, l’artisanat, les petites marques et les personnes qui se tiennent souvent personnellement derrière le produit.
Avec une bonne marque locale, vous n’achetez pas seulement une crème, un sérum ou un savon. Vous soutenez également une relation plus transparente entre le fabricant et le client.
Une marque équitable n’est pas forcément celle qui crie le plus fort. Elle communique plutôt de manière claire, experte et sans faire peur inutilement.
Une marque équitable :
Lors de l’achat, vous n’avez pas besoin de faire une analyse de laboratoire. Une orientation rapide suffit.
L’étiquette n’est pas un ennemi. C’est la carte du produit. Elle ne vous dit pas forcément tout, mais elle peut révéler beaucoup.
Vous ne lirez pas dans l’INCI les pourcentages exacts de tous les actifs, mais vous verrez quels ingrédients constituent la base du produit. Les claims ne vous disent pas toute la vérité, mais vous pouvez les comparer à la composition. Les certifications vous indiquent s’il s’agit d’un standard vérifié de manière indépendante ou simplement d’une jolie icône. Les coordonnées du fabricant vous montrent si une marque traçable se tient derrière le produit.
L’objectif n’est pas d’avoir peur de chaque ingrédient. L’objectif est de ne pas se laisser piéger par chaque joli mot.
Un bon cosmétique n’a pas besoin d’avoir le marketing le plus bruyant. Il lui suffit souvent d’avoir une composition logique, une utilisation claire, des claims proportionnés et une étiquette qui ne trompe pas le client.
Les questions pratiques les plus fréquentes sur la lecture des étiquettes cosmétiques — de l’INCI à la parfumerie et aux allergènes, en passant par le PAO et les claims marketing.
L’essentiel est de savoir ce qu’est le produit, qui en est responsable, quelle est sa composition, comment il s’utilise, quelle est sa durée de conservation et s’il contient des parfums ou des allergènes susceptibles de vous concerner.
Non. L’INCI indique l’ordre des ingrédients selon leur proportion, mais ne mentionne pas les pourcentages exacts de tous les composants. Pour les ingrédients en dessous de 1 %, l’ordre peut être plus libre, c’est pourquoi il faut lire l’INCI comme une aide d’orientation et non comme une recette précise.
Pas toujours. Un ingrédient en fin de liste est souvent présent en faible concentration, mais cela ne signifie pas automatiquement qu’il est sans importance. Certains actifs, conservateurs, antioxydants ou composants technologiques agissent précisément à faible dose.
Pas automatiquement. L’origine naturelle peut être un avantage, mais ne dit à elle seule rien sur l’efficacité, la stabilité, la sécurité ni l’adéquation à un type de peau particulier. Toute la formulation est importante.
Parfum désigne une composition parfumante. Selon sa composition, il peut s’agir d’un parfum synthétique, naturel ou mixte. S’il contient des allergènes parfumants réglementés au-delà de seuils définis, ceux-ci doivent être indiqués séparément dans la liste d’ingrédients.
Pas automatiquement. Les allergènes constituent une information importante surtout pour les personnes sensibles ou allergiques connues. Ils peuvent également provenir d’huiles essentielles ou d’extraits végétaux naturels.
Le symbole PAO 12M signifie que le produit est recommandé d’être utilisé dans les 12 mois suivant l’ouverture. Toutefois, si l’odeur, la couleur, la consistance changent ou si le produit est contaminé, ne l’utilisez pas même avant l’expiration de cette période.
Soyez attentif face à des termes généraux comme eco, natural, clean, toxin-free ou sustainable, si la marque n’explique pas ce qu’elle entend exactement par là. Des claims honnêtes doivent être concrets, vérifiables et proportionnés.
La cosmétique locale peut être un très bon choix si la marque est transparente, responsable et sait expliquer sa composition. L’achat local soutient également le marché national et les petites entreprises. Il reste néanmoins nécessaire de lire l’étiquette et de prêter attention à la composition concrète.
Regardez le type de produit, les premiers ingrédients de l’INCI, la parfumerie, les allergènes, la durée de conservation, les avertissements et la personne responsable. Comparez ensuite les principaux claims marketing avec ce que vous voyez réellement dans la composition.
Lorsque vous savez lire une étiquette, vous savez aussi ce qu’il est pertinent de mettre dans votre propre formule. Consultez nos actifs et leurs descriptions — avec composition précise, dosage et explication de leur utilité.