NOUVEAUTÉS DANS L'OFFRE !
Nakúp ešte za 23,50€a dopravu máš zadarmo
Vous n’avez pas encore de compte chez nous ?
La phase aqueuse constitue, dans de nombreux produits cosmétiques, la plus grande partie de la formule. On la retrouve dans les lotions toniques, les crèmes, les gels, les sérums, les émulsions, les produits nettoyants ainsi que dans les produits capillaires. Malgré cela, lors de la fabrication à domicile comme en milieu professionnel, elle est souvent perçue uniquement comme de « l’eau dans la recette » – c’est‑à‑dire comme quelque chose de neutre qui ne fait que compléter le volume.
En réalité, la phase aqueuse influence pourtant de manière significative le caractère de l’ensemble du produit. Elle détermine la façon dont le produit agira sur la peau, comment il se combinera avec les actifs, quel sera son parfum, quel pH la formulation finale pourra avoir et à quel point la conservation sera exigeante.
C’est précisément pour cela que la différence entre eau distillée, eau déminéralisée, eau du robinet et hydrolat est plus importante qu’il n’y paraît au premier abord. Toute eau n’est pas équivalente. Chaque type de phase aqueuse a une composition différente, un degré de pureté différent, une prévisibilité différente et un impact différent sur la stabilité du produit cosmétique.
L’eau distillée est une base pure, neutre et prévisible. L’eau déminéralisée produite par osmose inverse et destinée à un usage cosmétique est une phase aqueuse très pratique avec une faible teneur en minéraux. L’hydrolat est une phase aqueuse végétale dotée de son propre parfum, d’une légère teneur en substances naturellement présentes et d’un profil sensoriel spécifique. L’eau du robinet est certes potable, mais ce n’est pas un choix idéal pour des produits cosmétiques destinés à être stockés.
Cela ne signifie toutefois pas que l’hydrolat est automatiquement meilleur et que l’eau purifiée a moins de valeur. Chacune de ces matières premières a sa place. La différence réside dans ce que nous attendons de la formule : neutralité maximale, stabilité et contrôle, ou bien caractère végétal subtil, profil aromatique et phase aqueuse plus intéressante du point de vue marketing.
Pour les hydrolats, il est également important de parler de conservation. Un hydrolat non conservé est une matière première aqueuse, et donc naturellement plus risquée du point de vue de la stabilité microbiologique. Un hydrolat conservé peut être un choix plus sûr pour le stockage et l’utilisation, mais dans la formule finale, il faut tenir compte du fait qu’il contient déjà un système conservateur. Lors de l’ajout ultérieur de conservateurs, il convient donc d’agir avec discernement pour ne pas créer inutilement une sorte de « sur‑dosage » conservateur.
Dans cet article, nous examinerons ce qu’est un hydrolat, en quoi il diffère de l’eau distillée et de l’eau déminéralisée, pourquoi l’eau du robinet n’est pas recommandée pour les cosmétiques à conserver, quand utiliser un hydrolat à la place de l’eau, comment l’hydrolat influence le parfum du produit et pourquoi la qualité de la phase aqueuse détermine la stabilité et la sécurité de la formulation cosmétique.
La phase aqueuse est la partie de la formule cosmétique qui contient de l’eau ou des composants hydrosolubles. Il peut s’agir d’eau distillée, d’eau déminéralisée, d’hydrolat, de jus d’aloe vera, d’extraits végétaux aqueux ou d’autres matières premières aqueuses.
Dans la phase aqueuse, on dissout fréquemment des humectants, par exemple la glycérine, le panthénol, l’acide hyaluronique, certains actifs, des gélifiants, des chélateurs, des conservateurs et d’autres matières premières fonctionnelles. C’est précisément pour cela que la phase aqueuse n’est pas un simple « remplissage ». C’est le milieu dans lequel se déroule une grande partie de la formulation.
La qualité de la phase aqueuse influence notamment :
Si la phase aqueuse est de mauvaise qualité, instable ou à risque sur le plan microbiologique, elle peut affecter l’ensemble du produit, quel que soit le niveau de qualité des huiles, des émulsionnants ou des actifs utilisés.
Lors de la fabrication de cosmétiques, il ne suffit pas de dire que la formule contient de « l’eau ». Du point de vue de la formulation, il existe une grande différence entre eau distillée, eau déminéralisée et eau ordinaire du robinet. Chacune possède une composition différente, un degré de pureté différent et un impact différent sur la stabilité du produit fini.
La phase aqueuse en cosmétique ne doit pas être choisie au hasard. Elle doit être aussi pure, prévisible et adaptée que possible au type de formule considéré. C’est précisément pour cette raison que l’on n’utilise pas d’eau du robinet dans les formules cosmétiques, mais de l’eau purifiée adaptée à la fabrication de produits cosmétiques.
L’eau distillée est obtenue par distillation. L’eau est chauffée, transformée en vapeur puis de nouveau condensée en liquide. Ce procédé permet d’éliminer une grande partie des minéraux, des sels et des impuretés non volatiles susceptibles d’être naturellement présents dans l’eau.
En cosmétique, l’eau distillée est appréciée car elle est neutre, prévisible et n’influence ni le parfum ni la couleur du produit. Elle convient pour les crèmes, les lotions, les toniques, les sérums, les gels, les shampooings, les gels douche et les produits nettoyants.
Son avantage est de ne pas introduire d’autres variables dans la formule. Elle ne contient pas de quantités significatives de minéraux susceptibles d’influencer la stabilité de l’émulsion, l’efficacité de certains actifs ou le comportement du système conservateur.
L’eau déminéralisée est une eau dont on a retiré les minéraux et les ions. Elle peut être produite de différentes façons, par exemple par échange d’ions ou par osmose inverse. Ce sont le procédé de fabrication, la pureté, le stockage et la destination du produit qui déterminent si une eau déminéralisée donnée convient également à un usage cosmétique.
Dans notre offre, vous trouverez de l’eau déminéralisée produite par osmose inverse, qui convient comme phase aqueuse pour la fabrication de produits cosmétiques. L’osmose inverse est un procédé au cours duquel l’eau traverse une membrane semi‑perméable qui permet d’éliminer une grande partie des substances dissoutes, des minéraux et des impuretés indésirables.
Une eau ainsi traitée est particulièrement pratique dans les formules où l’on a besoin d’une phase aqueuse pure, neutre et prévisible, avec une faible teneur en minéraux. Elle convient pour les lotions, les toniques, les crèmes, les gels, les sérums, les émulsions, les shampooings, les gels douche et d’autres produits cosmétiques contenant une phase aqueuse.
Il est important de distinguer l’eau déminéralisée destinée à un usage cosmétique et l’eau déminéralisée technique vendue par exemple pour les fers à repasser, les lave‑glaces ou les batteries. L’eau technique ne répond pas nécessairement aux exigences d’une matière première cosmétique et peut ne pas convenir au contact avec la peau.
L’eau du robinet est destinée à la consommation, non à la fabrication de formules cosmétiques stables. Même si elle peut être sûre pour une consommation courante, elle est trop variable du point de vue de la formulation cosmétique.
Elle peut contenir des minéraux, du chlore, des résidus de produits de traitement, un pH variable et une dureté différente. Ces facteurs peuvent influencer la stabilité de l’émulsion, l’aspect du produit, le comportement des actifs, l’apparition de turbidité, le parfum et l’efficacité du système conservateur.
Dans la fabrication maison, l’aspect microbiologique pose aussi problème. L’eau du robinet n’est pas stérile et, une fois mélangée à des extraits végétaux, des hydrolats, des protéines, des sucres ou d’autres matières premières cosmétiques, elle peut augmenter le risque de contamination du produit.
Pour la cosmétique maison et la petite production, un choix pratique est l’eau distillée ou l’eau déminéralisée, à condition qu’elle soit destinée à un usage cosmétique. Ces deux options offrent une base pure, neutre et prévisible.
L’eau distillée est particulièrement adaptée lorsqu’on souhaite une phase aqueuse classique, neutre, sans minéraux et sans parfum. L’eau déminéralisée est un excellent choix pratique pour les formules où l’on a besoin d’une faible teneur en minéraux, d’une bonne disponibilité et d’une base stable pour les autres matières premières cosmétiques.
Pour la production professionnelle, on utilise principalement une eau purifiée de qualité contrôlée, préparée à l’aide de plusieurs technologies combinées, par exemple osmose inverse, déminéralisation, filtration et traitement UV. Il est essentiel de prendre en compte non seulement le procédé de fabrication, mais aussi la documentation, le contrôle microbiologique, le stockage et le protocole d’hygiène.
L’option la moins adaptée est l’eau du robinet, car sa composition est trop variable pour une formule cosmétique et peut affecter négativement la stabilité, l’aspect, le parfum et la sécurité du produit.
L’hydrolat est une phase aqueuse aromatique obtenue lors de la distillation à la vapeur d’eau des plantes. Au cours de ce procédé, on obtient en général une huile essentielle et, parallèlement, une fraction aqueuse du distillat qui contient une petite quantité de composés volatils et hydrosolubles naturellement présents dans la plante.
L’hydrolat n’est pas une huile essentielle dissoute dans l’eau. C’est une matière première à part entière, dotée de sa propre composition, de son propre parfum, de son propre pH et de son propre profil sensoriel. C’est précisément pour cela qu’il est utilisé en cosmétique non seulement comme substitut de l’eau, mais également comme matière première capable d’apporter un caractère végétal subtil au produit.
En cosmétique, les hydrolats sont principalement utilisés dans :
L’hydrolat peut être particulièrement intéressant lorsque l’on souhaite fonder la formule sur une plante spécifique ou apporter au produit un profil aromatique et botanique subtil.
L’hydrolat est souvent perçu comme une eau florale douce, mais, dans une formule cosmétique, il peut être un composant plus actif qu’il n’y paraît. Il possède son propre parfum, son propre pH et son propre comportement dans la formule.
Il peut influencer :
C’est précisément pour cela qu’il est nécessaire d’utiliser l’hydrolat de manière réfléchie. Ce n’est pas simplement un « meilleur type d’eau ». C’est une matière première aqueuse d’origine végétale qui peut enrichir la formule, mais qui apporte aussi une variable supplémentaire.
L’eau distillée est une eau purifiée neutre. Son rôle est de créer une base stable, pure et prévisible pour la formule. Elle n’apporte ni parfum, ni couleur, ni caractère végétal.
L’hydrolat est une phase aqueuse végétale. En plus de l’eau, il contient une petite quantité de substances naturellement présentes dans la plante, qui peuvent influencer le parfum, le caractère et la sensorialité du produit fini.
La différence la plus simple à expliquer est la suivante :
Si l’on formule une crème, un sérum ou un gel simple et que l’on souhaite disposer d’un contrôle précis sur la formule, une phase aqueuse pure peut être un meilleur choix. Si l’on souhaite conférer au produit un caractère végétal délicat, l’hydrolat peut constituer une solution très appropriée.
Oui, dans la plupart des formules cosmétiques aqueuses, l’hydrolat peut être utilisé à la place de l’eau distillée ou déminéralisée. Ce n’est toutefois pas toujours automatiquement le meilleur choix.
L’hydrolat est particulièrement adapté lorsqu’on souhaite apporter à la formule un caractère végétal subtil, un parfum naturel et une orientation spécifique. Il convient très bien aux toniques, aux sérums légers, aux gels hydratants, aux émulsions et aux lotions capillaires.
Une phase aqueuse pure, comme l’eau distillée ou l’eau déminéralisée, est plus appropriée lorsqu’on a besoin d’une base neutre, d’un contrôle plus précis du parfum, du pH et de la stabilité, ou lorsqu’on travaille avec des actifs pour lesquels on ne souhaite pas ajouter une nouvelle variable d’origine végétale.
L’hydrolat est particulièrement adapté là où la phase aqueuse doit être non seulement une base technique, mais aussi une partie intégrante de l’histoire et du caractère du produit.
Dans une lotion tonique, l’hydrolat peut constituer la majeure partie de la formule. Le produit paraît ainsi plus doux, plus végétal et plus intéressant sur le plan sensoriel. Toutefois, pour les toniques, la question de la conservation doit être traitée avec soin, car il s’agit d’un produit aqueux utilisé de manière répétée.
Dans une crème, l’hydrolat peut remplacer une partie ou la totalité de la phase aqueuse. Il confère à la formule un parfum délicat et un caractère botanique. Il faut cependant garder à l’esprit que l’hydrolat peut influencer le pH, le parfum et la stabilité globale de l’émulsion.
Dans les sérums, l’hydrolat est utilisé surtout dans des formules hydratantes ou apaisantes légères. Il se combine très bien avec des humectants comme la glycérine, le panthénol ou l’acide hyaluronique. Pour les actifs sensibles au pH, il est toutefois nécessaire de vérifier la compatibilité.
Dans les produits capillaires, l’hydrolat peut renforcer le profil aromatique délicat du produit. Il est adapté aux lotions capillaires, aux sprays, aux produits sans rinçage légers ou comme partie de la phase aqueuse des shampooings et après‑shampooings.
L’hydrolat peut influencer de manière notable le parfum du produit fini, même si son arôme est généralement plus doux que celui d’une huile essentielle. Dans certaines formules, c’est un avantage, alors que dans d’autres, cela peut poser problème.
Par exemple :
Lors de la formulation, il faut garder à l’esprit que le parfum de l’hydrolat peut évoluer en combinaison avec les émulsionnants, les conservateurs, les actifs ou la parfumerie. Le parfum subtil de l’hydrolat pris seul ne se comportera pas forcément de la même façon dans le produit fini.
Il est donc recommandé de tester d’abord l’hydrolat dans un petit échantillon. Cela vaut particulièrement pour les produits dont le parfum doit être propre, doux ou précisément défini.
Oui, l’hydrolat peut influencer la conservation d’un produit cosmétique. Comme il s’agit d’une matière première aqueuse, il doit être évalué du point de vue de la qualité microbiologique, du pH, du mode de stockage et du fait qu’il soit conservé ou non conservé.
L’hydrolat, à lui seul, ne remplace pas un système conservateur. Même si certains hydrolats peuvent présenter un certain potentiel antimicrobien naturel, on ne peut pas compter sur eux comme sur une protection complète du produit cosmétique.
Dès qu’un produit contient une phase aqueuse et est destiné à être stocké plus de quelques jours, il faut toujours traiter la question de la conservation. Cela vaut pour les crèmes, les gels, les sérums, les toniques, les lotions, les shampooings et tous les autres produits contenant de l’eau.
Un hydrolat non conservé est plus sensible à la contamination microbiologique. Il s’agit d’une matière première aqueuse qui, en cas de mauvais stockage ou d’utilisation prolongée, peut être plus risquée qu’il n’y paraît à première vue.
Un hydrolat non conservé peut n’être adapté que si :
Pour les produits aqueux destinés à être conservés plus longtemps, il ne suffit pas de se fier à l’origine naturelle de l’hydrolat. Ce sont précisément les matières premières naturelles et aqueuses qui peuvent être plus exigeantes en termes de stabilité microbiologique, car elles n’offrent pas de protection intrinsèque contre la prolifération des micro‑organismes.
Pour les hydrolats non conservés, il est très important de respecter les règles d’hygiène, d’utiliser des ustensiles propres, de minimiser le contact avec les mains et de les consommer après ouverture conformément aux recommandations du fabricant.
Si l’hydrolat est déjà conservé, il convient d’examiner son INCI et les recommandations d’utilisation. Ce n’est pas seulement l’hydrolat en tant que tel, mais aussi son système conservateur qui entre dans la formule.
Il peut ne pas être nécessaire d’ajouter un autre conservateur lorsque :
Un exemple typique peut être une brume pour le visage ou un tonique simple, basé presque exclusivement sur un hydrolat conservé et ne contenant pas d’autres composants à risque. Même dans ce cas, il convient de respecter les recommandations du fournisseur de la matière première et les règles d’hygiène lors de la fabrication.
Un autre conservateur devra en revanche généralement être envisagé lorsque :
L’objectif n’est pas d’éviter les conservateurs à tout prix, mais de ne pas les ajouter inutilement à des doses trop élevées. La bonne approche consiste à connaître la composition de l’hydrolat, la posologie recommandée du conservateur, le pH de la formule et l’ensemble du risque microbiologique du produit.
Un « sur‑dosage » conservateur signifie que l’on ajoute à la formule plus de conservateurs que ce qui est technologiquement nécessaire ou approprié. Cela peut se produire, par exemple, lorsque l’on utilise un hydrolat déjà conservé et que l’on ajoute ensuite sans recalcul un autre conservateur à la dose maximale.
Une telle approche n’augmente pas automatiquement la sécurité du produit. Au contraire, elle peut nuire à la tolérance cutanée, modifier le parfum, la sensorialité ou le caractère global du produit.
Pour les conservateurs, il convient de rappeler que plus n’est pas toujours mieux. Il est important d’utiliser un système conservateur adapté, à la bonne dose, au bon pH et en tenant compte de la composition globale de la formule.
L’hydrolat confère à la formule un caractère végétal. Le produit peut paraître plus naturel, plus doux et plus intéressant sensoriellement.
L’hydrolat peut légèrement influencer le parfum du produit. Dans certaines formules, il peut participer au profil aromatique sans nécessiter une parfumerie marquée.
L’hydrolat convient aux toniques, aux essences, aux crèmes, aux gels, aux sérums, aux lotions capillaires et aux sprays hydratants.
L’hydrolat peut augmenter la valeur perçue du produit. Le consommateur comprend souvent mieux un produit contenant un hydrolat de rose, de lavande, de camomille ou d’une autre plante qu’un produit contenant uniquement de l’eau.
L’hydrolat peut soutenir une orientation spécifique du produit, par exemple pour les peaux sensibles, sèches, grasses ou fragilisées.
L’hydrolat n’est pas totalement neutre. Il peut influencer le parfum, la couleur, le pH et le caractère global de la formule.
Les hydrolats peuvent présenter des variations entre lots. Étant donné qu’il s’agit de matières premières végétales, leur parfum et leur profil sensoriel peuvent légèrement varier en fonction de l’origine, de la qualité de la plante et du procédé de fabrication.
Un hydrolat non conservé est plus sensible à la contamination microbiologique.
Un hydrolat conservé doit être pris en compte dans le système de conservation global de la formule.
Tous les hydrolats ne conviennent pas à tous les produits. Il est parfois préférable d’utiliser une phase aqueuse neutre et de traiter le parfum ou l’orientation active via d’autres matières premières.
Par phase aqueuse pure, nous entendons ici principalement l’eau distillée ou l’eau déminéralisée destinée à un usage cosmétique.
Une phase aqueuse pure est neutre. Elle n’influence pas le parfum du produit et n’interfère pas avec la parfumerie.
Elle est prévisible lors de la formulation. C’est important en particulier pour les formules contenant des actifs, où l’on a besoin d’un bon contrôle du pH, de la stabilité et de la compatibilité.
Elle convient aux essais de formules. Lorsque l’on développe une nouvelle crème, un nouveau sérum ou un nouveau gel, une phase aqueuse neutre permet d’observer plus facilement le comportement des autres composants.
Elle se combine bien avec les actifs. Elle n’apporte pas de composants d’origine végétale susceptibles de modifier le résultat ou de changer le parfum.
Elle est adaptée à la cosmétique maison, si elle est utilisée dans des conditions d’hygiène correctes et dans une formule convenablement conservée.
Une phase aqueuse pure n’apporte pas en elle‑même de profil végétal ou aromatique.
Elle n’est pas aussi attractive sur le plan marketing qu’un hydrolat.
Elle ne confère pas, à elle seule, de caractère botanique au produit.
Il s’agit toujours d’une phase aqueuse, ce qui signifie que le produit fini contenant de l’eau doit être correctement conservé.
Choisissez un hydrolat lorsque vous souhaitez apporter au produit un caractère végétal délicat, un parfum naturel et une histoire botanique. Il est particulièrement adapté aux toniques, aux sprays hydratants, aux sérums doux, aux crèmes légères et aux produits pour lesquels l’origine végétale de la phase aqueuse fait partie du concept.
Choisissez l’eau distillée ou l’eau déminéralisée produite par osmose inverse lorsque vous avez besoin d’une base neutre, pure et prévisible. Elle est particulièrement adaptée au développement de formules, aux produits contenant des actifs, aux formulations au parfum précisément défini ou dans les cas où l’on ne souhaite pas ajouter une nouvelle variable végétale à la formule.
L’eau du robinet ne convient pas aux cosmétiques destinés à la conservation. Sa composition est trop variable et peut compliquer inutilement la stabilité et la conservation du produit.
La meilleure phase aqueuse n’est pas toujours celle qui paraît la plus intéressante. La meilleure est celle qui correspond à l’objectif de la formule, au type de produit, aux exigences de stabilité et à la manière dont il sera utilisé.
L’eau du robinet peut convenir à la consommation, mais elle n’est pas idéale pour les cosmétiques à conserver. Elle peut influencer la stabilité, le pH, le parfum et la qualité microbiologique du produit.
Toute eau déminéralisée n’est pas adaptée à la cosmétique. L’eau technique destinée aux fers à repasser ou aux batteries n’est pas forcément prévue pour un contact avec la peau ni pour la fabrication de produits cosmétiques.
Un hydrolat non conservé est une matière première aqueuse et peut être sensible sur le plan microbiologique. S’il est utilisé dans un produit destiné à être stocké, il est nécessaire de mettre en place un système conservateur adapté.
Si l’hydrolat contient déjà un système conservateur, il faut en tenir compte lors de la formulation. Les conservateurs ne doivent pas être ajoutés sans réflexion ni « par sécurité » à des doses plus élevées.
L’hydrolat peut influencer le parfum du produit davantage que prévu. Il est donc utile de le tester dans la formule finale ou, au minimum, dans un petit échantillon.
Les hydrolats et certaines eaux purifiées peuvent avoir des pH différents. Pour les actifs, les conservateurs et les émulsions, le pH est un paramètre très important qui peut influencer la stabilité et l’efficacité du produit.
La phase aqueuse est l’une des parties les plus importantes d’une formule cosmétique. Ce n’est pas un simple remplissage technique, mais une base qui influence la stabilité, le parfum, le pH, la sensorialité et la conservation du produit.
L’eau distillée est neutre et prévisible. L’eau déminéralisée produite par osmose inverse et destinée à un usage cosmétique est un très bon choix pratique pour les formules cosmétiques. L’hydrolat apporte un caractère végétal, un parfum subtil et une valeur botanique, mais il exige une attention accrue en termes de stockage, de conservation et de compatibilité. L’eau du robinet n’est pas recommandée pour les cosmétiques à conserver.
La meilleure phase aqueuse n’est donc pas toujours celle qui paraît la plus intéressante. La meilleure est celle qui correspond à l’objectif de la formule, au type de produit, aux exigences de stabilité et au mode d’utilisation.
Questions pratiques que Veronika et Filip se posent le plus souvent lors du choix de la phase aqueuse pour leurs formules cosmétiques – des définitions de base à la sécurité, en passant par la conservation.
L’hydrolat est une phase aqueuse aromatique obtenue lors de la distillation à la vapeur d’eau des plantes. Il contient une petite quantité de composés volatils et hydrosolubles naturellement présents, susceptibles d’influencer le parfum, le caractère et la sensorialité du produit cosmétique.
L’eau distillée est une eau purifiée neutre, sans parfum prononcé et sans profil végétal. L’hydrolat est une phase aqueuse végétale dotée de son propre parfum, d’une origine spécifique et capable d’apporter un caractère botanique subtil à la formule cosmétique.
Oui, l’eau déminéralisée peut convenir à la cosmétique si elle est destinée à un usage cosmétique et de qualité appropriée. Dans notre offre, vous trouverez de l’eau déminéralisée produite par osmose inverse, adaptée comme phase aqueuse neutre pour les crèmes, les toniques, les sérums, les gels, les émulsions et la cosmétique à rincer.
Non. Toute eau déminéralisée n’est pas automatiquement adaptée à la cosmétique. L’eau déminéralisée technique, destinée par exemple aux fers à repasser, aux lave‑glaces ou aux batteries, n’est pas forcément adaptée à un usage cosmétique. Pour la fabrication de cosmétiques, il est important d’utiliser une eau spécifiquement proposée comme matière première cosmétique.
Oui. L’eau déminéralisée produite par osmose inverse est un très bon choix pour les formules cosmétiques, si elle est destinée à un usage cosmétique. Elle présente une faible teneur en minéraux, est neutre et contribue à réduire le nombre de variables inconnues dans la phase aqueuse de la formule.
L’eau du robinet n’est pas recommandée pour les cosmétiques destinés à être conservés. Elle peut contenir des minéraux, du chlore, un pH variable et une charge microbiologique susceptibles d’influencer la stabilité et la sécurité du produit. Il est préférable d’utiliser de l’eau distillée ou de l’eau purifiée destinée à un usage cosmétique.
Pas automatiquement. L’eau vendue pour les fers à repasser ou à des fins techniques n’est pas nécessairement adaptée à la cosmétique. Pour la fabrication de cosmétiques, il est essentiel d’utiliser une eau destinée à un usage cosmétique et présentant la qualité requise.
Oui, l’hydrolat est souvent utilisé à la place de l’eau distillée dans les toniques, les crèmes, les gels, les sérums et les émulsions. Lors de la substitution, il faut cependant tenir compte du parfum de l’hydrolat, du pH, de la conservation et de la compatibilité avec les autres composants de la formule.
Oui. L’hydrolat peut légèrement influencer le parfum du produit, car il contient des composés aromatiques naturellement présents dans la plante. Dans certains produits, ce parfum peut être un atout, dans d’autres, il peut perturber le profil olfactif prévu.
Un hydrolat non conservé peut présenter un risque plus élevé du point de vue de la stabilité microbiologique, car il s’agit d’une matière première aqueuse. Il doit être conservé conformément aux recommandations du fabricant, idéalement au frais et à l’abri de la lumière, et consommé le plus rapidement possible après ouverture. Pour son utilisation dans le produit cosmétique final, il est nécessaire de mettre en place un système conservateur adapté.
Pas toujours. Si un hydrolat conservé est utilisé seul et que le fabricant le destine à un usage direct, un conservateur supplémentaire peut ne pas être nécessaire. Toutefois, si l’hydrolat fait partie d’une formule plus complexe avec d’autres composants aqueux, végétaux ou sensibles sur le plan microbiologique, la conservation du produit fini doit être réévaluée.
Oui, l’eau distillée convient à la cosmétique maison, car elle est neutre et prévisible. Elle est utilisée dans les crèmes, les toniques, les gels, les sérums et les produits nettoyants. Toutefois, si le produit contient une phase aqueuse et doit être stocké plus longtemps, il doit être correctement conservé.
Dans notre gamme, vous trouverez de l’eau distillée, de l’eau déminéralisée produite par osmose inverse ainsi qu’un large choix d’hydrolats BIO – de la rose à la lavande et la camomille, jusqu’à la menthe.